Transports
Des resultats concrets, pas des promesses
Malgré les annonces répétées depuis plusieurs années, l’offre de transports à Épône reste largement insuffisante et n’a que très peu évolué depuis des décennies.
Les études existent (depuis 2019 ! ), les besoins sont connus… mais les décisions n’ont pas suivi. L’extension de horaires. de la ligne 5444 est annoncée avec l’arrivée du RER E, mais à quelle date ? En 2027 aucun train supplémentaire n’est prévu, ce n’est qu’en 2030 qu’Épône bénéficiera de 4 trains par here, le renfort d’offre sur la ligne 5444 ne peut pas être encore différé de 4 ans.
RER E
Une opportunité à défendre
L’arrivée du RER E en 2027 en mode dégradé (offre réduite), puis en 2030 est une chance pour Épône, mais la grille horaire actuelle prévoit la disparition des trains semi-directs actuels et des temps de trajet allongés vers Paris (seuls les Épônois se rendant à La Défense seront gagnants). Nous avons 3 ans pour démontrer qu’Épône-Mézières doit devenir une gare stratégique et bénéficier de la même offre que Les Mureaux ou Vernouillet-Verneuil.
Une expertise au service d'Épône
Pendant 25 ans, Emmanuel BOLLE a dirigé une entreprise spécialisée dans l’optimisation des réseaux de transport, intervenant dans de nombreuses agglomérations partout en France.
Il a aussi contribué à des études sur l’évolution des mobilités du territoire dans la perspective de l’arrivée du RER E.
Épône a besoin d’un maire capable de porter efficacement ses dossiers auprès d’Île-de-France Mobilités et de GPS&O pour obtenir des résultats concrets.
Une nouvelle ligne pour relier toute la commune et les zones d'emploi.
Aujourd’hui, Épône reste une ville coupée en deux, où les quartiers sont mal connectés entre eux et aux zones d’emploi.
Nous défendrons auprès d’Ile-de-France mobilités la création d’une ligne structurante reliant, enfin, les différentes parties de la commune et les zones d’emploi du territoire.
un pôle mobilité à la gare
Seule gare du RER E située à proximité immédiate de l’A13, la gare d’Épône-Mézières est le lieu iéal pour créer un pôle d’échange multimodal, avec :
- Des lignes de bus Express à créer pour Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles
(le développement des Bus Express est une riorité de la région d’ici 2030) - Deux lignes de train existantes, le RER E et la ligne N
- Un vaste parking de rabattement avec un pôle organisé de covoiturage
Ce projet renforcera l’attractivité du futur quartier de la gare
des améliorations rapides et réalistes
Certaines solutions peuvent être mises en oeuvre sans l’arrivée du RER :
- Adapter le parcours de la ligne 5444 pour desservir la rue Daniel Bricon, le centre-bourg et le quartier 1001 Vies Habitat (toute la journée, le samedi, voire le dimanche).
- Desservir la gare d’Épône-Mézières avec la ligne Noctilien Paris-Mantes pour les retours nocturnes.
- Ajouter un aller-retour le midi pour les collégiens de Benjamin Franklin.
Des actions concrètes dès le début du mandat, sans investissement supplémentaires, ni pour Île-de-France Mobilités, ni pour la commune.
défendre Épône au bon niveau
Les décisions en matière de transport se prennent à l’échelle régionale et intercommunale. Épône a besoin d’un maire expérimenté dans ce domaine, actif et présent pour faire avancer ces dossiers.
Préserver Épône, préparer l’avenir, c’est garantir des mobilités efficaces pour tous, aujourd’hui et demain.
FAQ - Transports
Pourquoi les transports sont-ils un enjeu important pour Épône ?
Les transports conditionnent l’accès à l’emploi, aux études, aux services et aux loisirs.
Avec l’arrivée du RER E (Eole) dans les prochaines années, Épône va devenir une gare stratégique pour le territoire.
Cette évolution peut être une opportunité pour améliorer les déplacements du quotidien, mais cela suppose que la commune défende activement ses intérêts auprès d’Île-de-France Mobilités et de la Communauté urbaine GPS&O.
Cela n’a pas été fait au cours de ces dernières années et c’est précisément l’engagement de notre équipe.
Les décisions sur les transports dépendent-elles vraiment du maire ?
Oui, en partie.
Les transports sont organisés par Île-de-France Mobilités, mais les projets d’évolution de l’offre sont très souvent portés et défendus par les maires et les intercommunalités.
Un maire impliqué, capable de construire des dossiers solides et de dialoguer avec les décideurs régionaux, peut réellement obtenir des améliorations pour sa commune.
L’arrivée du RER E va-t-elle améliorer la desserte d’Épône ?
Oui, mais pas automatiquement.
À partir de 2027, le RER E arrivera à Épône-Mézières.
Mais dans un premier temps, les horaires resteront proches de ceux d’aujourd’hui.
L’augmentation réelle du nombre de trains n’est prévue qu’à l’horizon 2030.
Notre objectif est d’obtenir :
- le maintien des trains semi-directs, qui permettent des temps de trajet plus courts vers Paris
- une desserte adaptée au rôle stratégique de la gare d’Épône-Mézières.
Pourquoi proposez-vous un pôle d’échange multimodal à la gare d’Épône-Mézières ?
La gare d’Épône-Mézières est la seule gare du futur RER E située à proximité immédiate de l’autoroute A13.
C’est une situation unique qui permettrait de créer :
- un parking de rabattement pour les automobilistes venant du Mantois et du Vexin
- des lignes de bus expressvers Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines ou Versailles
- une meilleure connexion entre train, bus et covoiturage.
Un tel projet renforcerait l’attractivité du territoire et améliorerait les mobilités du quotidien.
Pourquoi les transports en bus n’ont-ils presque pas évolué depuis plusieurs années ?
Plusieurs études ont pourtant été réalisées sur le territoire depuis 2019 pour proposer des améliorations.
Mais ces propositions doivent être portées et défendues par les communes pour être mises en œuvre.
Nous voulons reprendre ces dossiers et travailler activement avec Île-de-France Mobilités pour que les évolutions prévues deviennent enfin une réalité pour les habitants.
Le quartier d’Élisabethville est-il aujourd’hui mal desservi ?
Oui.
Aujourd’hui, la desserte du quartier reste très limitée :
- peu de bus en journée
- pas de desserte en heures creuses
- peu de connexions directes vers les zones d’emploi.
Nous défendrons une nouvelle ligne reliant, toute la journée et le samedi :
- la gare d’Épône-Mézières
- le centre-bourg
- Élisabethville
- la gare d’Aubergenville
- les zones d’emploi et commerciales du secteur.
Cette liaison permettra aussi de mieux relier entre eux les différents quartiers d’Épône.
Peut-on améliorer les transports sans attendre 2030 ?
Oui.
Certaines améliorations peuvent être mises en place rapidement, notamment lorsqu’elles ne nécessitent pas de moyens supplémentaires.
Nous proposerons par exemple :
- l’adaptation du parcours de la ligne 5444pour mieux desservir certains quartiers
- la desserte de la gare d’Épône-Mézières par la ligne Noctilienentre Paris et Mantes
- l’ajout d’un trajet supplémentaire pour les collégiens de Benjamin Franklin à la pause méridienne.
Ces ajustements reposent sur un travail technique précis et peuvent être obtenus rapidement.
Les transports coûtent-ils de l’argent à la commune ?
Non.
Les transports sont financés par Île-de-France Mobilités et la Région.
Le rôle de la commune est avant tout de :
- proposer des améliorations cohérentes
- défendre les besoins des habitants
- participer à la coordination locale des mobilités.
C’est pourquoi l’expertise et l’implication des élus sont déterminantes.
Quelle est l’expertise d’Emmanuel BOLLE sur ces sujets ?
Pendant 25 ans, Emmanuel BOLLE a dirigé une entreprise spécialisée dans l’optimisation des réseaux de transport et de mobilité.
Il a travaillé pour de nombreuses collectivités en France et connaît bien le fonctionnement des autorités organisatrices de transport, en l’occurrence Ile-de-France Mobilités qui décide et finance les lignes de bus et de trains qui circulent dans toute la région.
Cette expertise sera mise au service d’Épône pour défendre efficacement les projets de la commune.
Les mobilités douces feront-elles aussi partie de la politique de transport ?
Oui.
La mobilité ne se limite pas aux trains et aux bus.
En travaillant avec nos partenaires, GPS&O et le Département, nous encouragerons également :
- le développement du vélo pour les déplacements courts
- des stationnements vélos sécurisés près des équipements publics
- une meilleure articulation entre mobilités douces et transports collectifs.
L’amélioration des conditions de déplacement à pied sera également travaillée, notamment dans le cadre de la Commission d’Accessibilité, jamais mise en place lors du mandat précédent, alors que c’est pourtant une obligation. Cette commission devra réunir des représentants des associations qui interviennent dans le handicap, des représentants des parents d’élèves et des assistantes maternelles et des personnes volontaires, impliquées sur ces sujets. Elle sera créée dès le début du mandat en avril 2026.
Les autres thématiques de notre programme
Un programme structuré par grandes thématiques pour une lecture simple et directe.