Conscients de la situation actuelle et des contraintes financières héritées du mandat précédent, nous assumons un choix clair : la sécurité sera l’un des deux postes d’investissement prioritaires dès 2026.
Nous consacrerons une part significative du budget d’investissement 2026 au renforcement des moyens humains et matériels de la police municipale, ainsi qu’à la modernisation effective de la vidéoprotection.
Dans le projet de budget présenté lors du conseil municipal du 17 février 2026 par l’équipe sortante, une enveloppe de 200.000 € est prévue pour la vidéosurveillance. Rappelons qu’en 2024, le budget prévoyait déjà de consacrer 600.000 € pour ce même poste, mais rien n’a été dépensé en 2 ans ! Faisant de la mise à niveau de nos équipements destinés à garantir la sécurité des habitants une priorité assumée, Epône au cœur s’engage à tripler l’enveloppe prévue par M. Jovic pour la porter à 600.000 € et à équiper effectivement la commune de caméras modernes et fonctionnelles, avec un positionnement permettant de mieux surveiller les angles morts actuels (notamment Elisabethvile, Velannes et Canada). Cet investissement reste tout à fait compatible avec la sobriété budgétaire nécessaire pour redresser les finances de la commune, car le budget actuel prévoit 2.200.000 € pour la reconstruction des terrains de tennis, alors que le Maire a annoncé que les travaux ne pourront pas commencer avant 2028 …
Nos objectifs sont clairs : garantir une présence visible sur le terrain, des équipements fiables et une action coordonnée avec les partenaires de sécurité.
Parce que la sécurité ne se gère pas dans l’urgence ni à l’approche d’échéances électorales, mais sur la durée, avec constance et responsabilité.
Les deux listes candidates ont pris des engagements sur la sécurité, car c’est une priorité pour bien vivre ensemble à Epône.
À la différence de nos concurrents, nos élus d’Epône au cœur ont toujours traité cette question avec détermination et constance lors du précédent mandat et nous avons dénoncé depuis des années les manques d’investissement sur ce sujet prioritaire.
La sécurité du quotidien est une préoccupation majeure pour les habitants d’Épône.
Pourtant, au cours du mandat qui s’achève, les moyens consacrés à ce domaine ont été insuffisants et irréguliers.
Dès 2022, nous alertions sur la fin de la police intercommunale avec Mézières, conséquence directe du non-remplacement des postes que la commune d’Épône devait financer. En octobre 2023, le chef de la police municipale s’est retrouvé seul en fonction, situation révélée par la presse locale.
Par ailleurs, alors que 600 000 € d’investissements avaient été votés en 2024 pour moderniser la vidéoprotection, aucune dépense d’équipement n’avait été engagée en fin d’année. En 2025, seul un contrat a été signé, sans lancement effectif des travaux à ce jour.
Ce n’est qu’à deux mois de l’élection municipale qu’un quatrième agent a finalement été recruté, après plusieurs années d’insuffisance d’effectifs.
Ces éléments montrent que la sécurité n’a pas été traitée comme une priorité constante tout au long du mandat.
Article du parisien du 05/10/2023
"À Épône, le policier municipal travaille...tout seul"
Autrefois vitrine de « la police intercommunale », la brigade locale a assisté, impuissante, à la fin de ce dispositif pourtant prometteur. Conséquence, Grégory Bion se retrouve seul et doit assurer la sécurité de cette ville yvelinoise de 6500 habitants.
Le mariage aura vécu. Longtemps présentée comme un modèle de réussite, la fusion des trois polices municipales des Yvelines (Épône, Mézières et La Falaise) en 2018 à tourné à l’échec. Ces deux dernières villes se sont retirées de la coopération intercommunale. Le divorce à abouti à une drôle de situation : désormais il n’y a plus qu’un seul policier municipal à Épône. Ils étaient encore 6, il y a encore quelques mois, à occuper le bureau situé en face de l’hôtel de ville.
Désormais seul, Grégory Bion, aidé de la fidèle Betty, la secrétaire, assure la permanence de la « PM » et la sécurité quotidienne de cette commune de 6500 habitants. « Seul, je ne peux interpeller personne car ma sécurité n’est pas assurée. C’est frustrant car l’essence même de mon métier est de rendre service à la population ».
FAQ - Sécurité
Vos questions sur la sécurité, nos engagements pour Épône
La sécurité sera-t-elle une priorité pour votre équipe ?
Oui. Assurer la tranquillité publique est une responsabilité fondamentale de la commune.
Malgré une situation financière contrainte, nous avons décidé d’en faire l’un des deux postes d’investissement prioritaires dès 2026, avec le renforcement des moyens humains et matériels de la police municipale.
Quelle est votre vision globale de la sécurité ?
Une sécurité efficace repose sur un équilibre entre :
- présence humaine sur le terrain
- équipements adaptés
- prévention
- coordination avec les partenaires
- action continue dans la durée
Notre objectif est simple :
permettre à chacun de vivre à Épône en toute tranquillité.
Allez-vous recruter des policiers municipaux supplémentaires ?
Notre priorité sera d’abord de garantir des effectifs complets et stables permettant une présence visible sur le terrain, ce qui n’a pas été fait lors du mandat précédent.
Nous avons aujourd’hui 4 postes, les ratios dans les autres communes qui disposent d’une police municipale efficace sont de 1 pour 1000 habitants. La commune d’Epône ne dispose pas des moyens financiers pour arriver à 7 postes à court terme, mais dès que les économies mises en œuvre porteront leurs fruits, nous pourrons financer une augmentation des effectifs si cela est nécessaire pour répondre aux besoins réels de la commune et à l’évolution de la situation.
Que ferez-vous pour la vidéoprotection ?
La modernisation de la vidéoprotection sera engagée concrètement dès 2026. Il ne s’agit pas seulement d’installer des caméras, mais de disposer d’un système fiable, opérationnel et utile pour les forces de l’ordre.
Y aura-t-il des patrouilles en soirée ou la nuit ?
C’est déjà le cas aujourd’hui, très ponctuellement. Nous souhaitons renforcer la présence sur le terrain aux horaires où les besoins sont les plus importants, en coordination avec la police nationale.
L’objectif est d’assurer une dissuasion réelle et une intervention rapide en cas de problème.
Comment travaillerez-vous avec la police nationale ?
La sécurité repose sur une coordination étroite entre la police municipale et les forces de l’État.
Nous veillerons à renforcer cette coopération afin d’améliorer l’efficacité des interventions et le suivi des situations sensibles.
Que ferez-vous pour prévenir la délinquance chez les jeunes ?
La prévention est indispensable pour agir durablement. Nous développerons des actions en lien avec les écoles, les associations et les familles, notamment pour lutter contre le décrochage scolaire, les incivilités et les situations à risque. Les Assises de la Réussite Epônoise qui se tiendront une fois par an visent précisément à agir dès les années de maternelle et de primaire. Ce volet de notre politique a été présenté dans le tract 2 qui portait sur le Vivre Ensemble et que vous pouvez retrouver sur ce site.
Comment lutter contre les incivilités du quotidien ?
Les incivilités dégradent la qualité de vie et doivent être traitées avec fermeté et constance.
Nous agirons sur trois leviers : présence sur le terrain, prévention et sanctions lorsque cela est nécessaire.
La sécurité ne dépend-elle pas surtout de l’État ?
L’État joue un rôle essentiel, mais la commune dispose aussi de moyens d’action importants : police municipale, vidéoprotection, aménagement de l’espace public, prévention et coordination locale.
Comment financerez-vous ces mesures ?
Nous avons fait des choix clairs dans un contexte budgétaire contraint. Les investissements dans la sécurité seront prioritaires dans le budget d’investissement dès 2026, avec une gestion rigoureuse permettant de dégager les moyens nécessaires.
Envisagez-vous créer un Centre de Supervision Urbain (CSU) ?
Un CSU permet de surveiller en temps réel les images de vidéoprotection et d’améliorer la coordination des interventions. C’est un outil utile pour renforcer l’efficacité de la sécurité du quotidien.
Cependant, un CSU représente un investissement et des coûts de fonctionnement importants (locaux, personnel dédié, maintenance), qu’une commune de la taille d’Épône ne peut pas assumer seule de manière raisonnable.
Notre priorité sera donc d’engager des discussions dès 2026 avec les communes voisines et, en premier lieu, Aubergenville et Mézières (mais aussi d’autres villes proches de GPS&O), afin d’étudier la mise en place d’un CSU mutualisé.
Cette solution permettrait d’améliorer la sécurité tout en maîtrisant les dépenses publiques, dans un esprit de coopération territoriale efficace.
Souhaitez-vous réactiver la police intercommunale avec Mézières ?
Oui, si les conditions sont réunies.
La fin de la police intercommunale entre Épône et Mézières n’est pas due à un refus de Mézières, mais à l’incapacité de l’équipe municipale actuelle à maintenir les effectifs d’Épône au niveau prévu. Cette situation a fragilisé l’ensemble du dispositif.
Le maire de Mézières a indiqué qu’il n’était pas opposé à repartir sur des bases saines, à condition que les engagements soient respectés.
Nous souhaitons donc rouvrir le dialogue dès 2026 pour reconstruire une coopération solide et durable.
Par ailleurs, une mutualisation avec Aubergenville ferait également sens, notamment pour mieux sécuriser le quartier d’Élisabethville, dont les enjeux dépassent les limites communales.
Notre objectif est clair : renforcer les moyens opérationnels sur le terrain, de manière efficace et financièrement responsable, en travaillant avec nos voisins plutôt qu’en restant isolés.
Les autres thématiques de notre programme
Un programme structuré par grandes thématiques pour une lecture simple et directe.